« Les low-tech, par opposition aux high-tech, sont une démarche visant, dans une optique de durabilité, à questionner nos besoins réels et développer des solutions aussi faiblement « technologisées » que possible, minimisant l’énergie requise à la production et à l’usage, utilisant le moins possible de ressources ou matériaux rares, et n’infligeant pas de coûts cachés à la collectivité. » La Fabrique écologique (2019)
Le four solaire, la marmite norvégienne ou encore la douche à brumisation sont de bons exemples de « low-tech ». Cependant, cette approche ne se limite pas aux solutions techniques. Elle s’insère dans une réflexion globale sur nos modes de production et de consommation, notre dépendance à la technologie ainsi que notre accès à sa compréhension.
Elle privilégie le capital humain, social et environnemental par rapport au capital technologique et économique, et elle s’inscrit dans une logique de sobriété choisie.

